Bordeaux Aquitaine Marine

 Jacques Kanon, corsaire de Blaye

Jacques Canon, alias Kanon naît à Blaye le 5 janvier 1726, dans une famille de marins depuis plusieurs générations. Il va acquérir

une notoriété nationale au cours de sa carrière de corsaire au service de la Nouvelle-France. Pourtant il est inconnu aujourd(hui en

France et même dans sa ville natale de Blaye où aucune rue ne porte son nom. Le but de cet article de Alain Clouet est de réparer

cet oubli.

A sa suite vous trouverez une copie du contrat qui le liait à Cadet, munitionnaire-général de Québec, ainsi qu'une courte

bibliographie.

 A l’âge de 12 ans, son père, Antoine, l’embarque sur la Reine-Marie de Bordeaux, dont il est le capitaine, pour un voyage à Saint-

Domingue du 16 juillet 1738 au 8 septembre 1739. En tant que patron de canot, on le revoit sur la Laurence, capitaine Jean Cochon,

toujours pour Saint-Domingue, du 14 octobre 1740 au 18 juin 1741.

Il poursuit sa carrière comme novice sur la Renommée de Bordeaux, capitaine Guillaume Turgeau, pour la Martinique du 23

septembre 1742 au 20 juin 1743. Il est deuxième pilote sur le navire le Royal-Daim de Bordeaux, capitaine Louis Beaunevent, pour

Saint-Domingue du 26 mai 1744 au 9 décembre 1745.

A l'âge de 17  ans, il embarque à Bordeaux sur un bâtiment de la marine royale. Trois ans plus tard, il est matelot sur la corvette du

Roy le Mercure-Anglais  de 14 canons, commandant de St-Memy du 25 mai 1746 au 23 novembre 1746.

Il va faire un cours séjour à la caserne de Cayenne, située au-dessus de formes de radoub de Pontaniou dans le quartier de

Recouvrance à Brest, du 24 novembre 1746 au 2 janvier 1747. Il rembarque, toujours comme matelot, sur le même Mercure-

Anglais, du 3 janvier 1747 au 16 mars 1747.

Quittant la marine royale, il est engagé comme deuxième lieutenant sur le corsaire la Mouche de Dunkerque, capitaine Pierre

Lefebvre, en course du 16 avril 1747 au 31 août 1747.

S’en suit une longue période de navigation en course :

du 23 septembre 1747 au 5 décembre 1747, deuxième

lieutenant sur le corsaire Comte-de-Maurepas de

Dunkerque, capitaine J.F. Chené.

du 22 avril 1748 au 13 juin 1748, deuxième lieutenant sur le

cotre la Charmante de Dunkerque capitaine Pierre Lefebvre.

du 28 août 1748 au 21 octobre, aide pilote sur le navire la

Liberté de Dunkerque capitaine Joseph Mathieu pour

Amsterdam.

du 25 décembre 1748 au 7 février 1750, aide pilote sur le

kboot [sic] la Baleine de Dunkerque, capitaine Joseph

Mathieu pour le Cap-Français.

Ayant acquis 6 ans de navigation, Kanon est nommé capitaine de

navire et patron à Dunkerque le 16 juillet 1750. Il fera dans les

années qui suivent quatre traversées de l'Atlantique.

ex-voto de Jacques Kanon (chapelle Notre-Dame-des-Dunes - Dunkerque)

En 1756,  Kanon commande le senau corsaire Prince-de-Soubise  dont l’armement avait été financé par MM. Cailliez et Bénard de

Dunkerque. Il est en course du 3 octobre au 30 novembre. « Le 6 octobre, près de la côte d’Angleterre, il cribla d’artillerie un

corsaire plus fort et l’aurait enlevé à l’abordage, sans un coup de tempête qui l’en sépara. Il combattit à demi-vêtu, entraînant ses

officiers et animant l’équipage de tous côtés. Le capitaine anglais Holburn, neveu d’un amiral, fut blessé mortellement dans la

mêlée. » écrit Jean de Maupassant.

Kanon fit à cette occasion un vœu concrétisé par ex-voto sous forme de tableau précieusement conservé à la chapelle Notre-

Dames-des-Dunes de Dunkerque. Le total de ses prises dans cette courte campagne s’élève à cinq navires anglais. Il fut même fait

brièvement prisonnier puis échangé contre capitaine du corsaire anglais la Tigresse.

Ces exploits qui lui valent d’être nommé lieutenant de frégate dans la marine royale à Bordeaux le 8 juin 1757.

Cette année là, le marquis de Moras, ministre de la Marine, décide d’armer quatre frégates légères pour dégager aux dunkerquois

la route de la Nouvelle-France infestée de corsaires anglais . Kanon obtient le commandement de la frégate légère la Valeur de 20

canons le 28 octobre. Au cours des mois qui suivent, il va s’emparer notamment du corsaire anglais le Vernon le 31 janvier 1758.

En avril, il reçoit la mission, avec l’aide de la Mignonne commandée par le lieutenant de frégate Pierre Sauvage, d’escorter trois

navires qui transportant du riz, du blé et de la farine en Nouvelle-France. L’appareillage de Dunkerque a lieu le 23 avril. La traversée

se fait sans incident. La petite flotte parvient même à capturer le senau anglais la Marie, au nord du détroit de Belle-Isle et qu’elle

emmènera à Québec.

À Québec, le 11 juillet 1758, Kanon signe un contrat avec Pierre Cadet, homme d’affaires et munitionnaire général des armées

françaises au Canada. Selon les termes de ce contrat, il doit transmettre aux agents de Cadet, basés à Bordeaux, des instructions

concernant les approvisionnements dont avait besoin la colonie. Il doit ensuite, avec quatre frégates corsaires armées à Bordeaux,

escorter les navires chargés de ces approvisionnements sur Québec, dont le départ devra se faire entre le 20 et le 25 février 1759.

En retour de ses services, Kanon devait recevoir 200 livres/mois en plus de 50 tonneaux d’espace pour sa propre cargaison et 2,5%

du profit net découlant de la vente de toute capture saisie en route.

Le 12 août 1758, Kanon appareille pour la

France. Côté Canada, Cadet procède à

l’achat de dix navires dont le départ vers

Bordeaux va s’étager du 24 septembre au

8 novembre.

Kanon arrive à Brest avec la Valeur. Il se

rend immédiatement à Versailles pour

apporter les dépêches en provenance de

Québec et retourne à Brest pour désarmer

la Valeur le 23 septembre, avant de

repartir sur Bordeaux.

Les agents de Cadet à Bordeaux sont MM.

Pierre Desclaux, Jean-André Lamalétie et

Jean Latuilière. Kanon les rencontre et le

plan de Cadet est mis en marche. Les

achats de navires commencent dès le 30

août. Ces navires sont affrétés par le Roi,

qui garantit le remboursement du

bâtiment en cas de perte. Kanon décide de

prendre le commandement du Machault.

maquette de la frégate le Machault.

Les préparatifs se poursuivent, avec quelques contretemps, mais finalement « la flotte de Kanon », comme on la baptisera,  sera

prête à temps avec dix-sept navires :

la frégate Machault, la frégate Maréchal-de-Senneterre,  le Duc-de-Fronsac, la frégate Aimable-Nanon,  le Bienfaisant, les

Quatre-Frères, l’Angélique, l’Américain,, la Toison d’Or,  la Charmante-Rachel, l’Élisabeth, et les Bonnes-Amies, tous  de

Bordeaux,

 la Vénus, l’Amitié et le Rameau, de Québec.

le Swinton de Brestla flûte Chézine de Nantes,

Les propriétaires participant sont Pierre Desclaux (5 navires), Lamalétie et Latuilière (5), Cadet (2), Roussens (2), Cornun (1),

Marchand (1) et Bonnemaison (1).

Comme, on le constate, la promesse de Cadet d’envoyer dix navires est loin d’être honorée. Que s’est-il passé ? Ils ont réellement

été achetés, mais ont fait naufrage (4 navires), ont été réquisitionnés (1) ou ont été capturés (2).

Jacques Kanon lève l’ancre avec sa flotte le 22 mars, légèrement en retard sur les demandes de Cadet. Ce dernier avait demandé à

Kanon de partir avant le 25 février car il savait que les anglais ne pourraient assurer le blocus de Québec qu’à la fonte des glaces en

avril. Il fait donc force de voiles. Pendant ce temps les anglais sont bloqués par les glaces à Halifax jusqu’à fin avril, puis par le

mauvais temps jusqu’au mois de mai. La flotte de Kanon (amputé de trois navires qui manquent à l’appel) parvient à atteindre le

fleuve, ainsi que deux frégates de la marine royale et une flûte commandée par Jean Vauquelin. Ils y parviennent le 18 mai et

ravitaillent la ville avec 600 recrues, des vivres et des munitions.

C'est un beau succès, mais  Kanon et Vauquelin sont désormais prisonniers du fleuve, bloqués par une flotte anglaise de quelques

200 navires, qui s’approche inexorablement de Québec. Le 23 mai, un conseil de guerre est réuni à Québec pour décider des façons

de fortifier la ville et ses alentours.  Il fut décidé de transformer en brûlots plusieurs navires du convoi, des chaloupes carcassières

(1) armées chacune d’un canon de 12 ou 24, et des cageux (2).

Kanon, quant à lui, capture une frégate anglaise de 12 canons, le Racehorse au sault de la rivière Chaudière . Le 21 juin 1759, il fait

une autre prise, le Morthilla. Mais les efforts de Kanon ne peuvent changer le cours de la guerre. De plus, l’attaque des brûlots s’est

avéré un échec.

Nous n’évoquerons pas en détail le blocus de Québec. Notons cependant le beau comportement de Jacques Kanon évoqué par M.

de Vaudreil : « le 27 août, à 10 heures du soir, ayant passé au-dessus de Québec une frégate, deux navires, un pincre et un bateau,

M. de Montcalm me pressa de hâter le retour de nos matelots ... Je donnai ordre au Sr Kanon de descendre de Batiscan avec trois

des plus fortes frégates du munitionnaire pour se joindre aux frégates du Roi qui étaient à l'entrée du Richelieu. Quoique le Sr

Kanon n'eut pas assez de matelots, il n'en exécuta pas moins mon ordre, mais il en coûta au munitionnaire la frégate la Manon, de

26 canons, qui périt sur le Cap-à-la-Roche »

Après la bataille des Plaines d’Abraham, le 13 septembre 1759, le sort de la Nouvelle-France bascule définitivement et Québec

capitule.

En novembre, la petite flotte de Kanon décide de partir amputée des quatre navires transformés en brûlots. Mais une tempête de

neige se déclenche provoquant l'échouement de quatre navires supplémentaires. Les navires restant vont rentrer en France en

ordre dispersé. Toutefois Kanon capturera sur le chemin du retour une belle prise anglaise.

Le 23 décembre, Kanon est de retour à Brest à bord du Machault. Il se rend à Versailles pour rendre compte de sa mission. Le 23

janvier 1760, il est nommé capitaine de brûlot à Bordeaux, mais il refuse de repartir avec un nouveau convoi pour Québec. Ce

convoi partira de Bordeaux au printemps sous le commandement de François Chenard de La Giraudais.

Kanon, quant à lui, repart pour Dunkerque où les armateurs Coppens, Cailliez et Benard lui confient la même année 1760, le

commandement de l’Harmonie de 350 tx pour aller à Port-au Prince. Malheureusement, le navire se perdra.

Le 16 avril 1761, il prend le commandement du corsaire le Colibri de Bordeaux, sans appointements, pour quatre mois. Puis Kanon

va partir pour Saint-Domingue en 1762 avec le corsaire l'Intrépide de Bordeaux (150 tx, 16 canons), armé par Fresquet et Guiraud,

négociants de Bordeaux. En 1763 et 1764, comme plusieurs armateurs bordelais, il entre dans le commerce triangulaire avec la

frégate négrière l’Intrépide de 200 tx, armée par Dinety aîné de Bordeaux, suivant le schéma classique Bordeaux-Angola-St

Domingue.

Sa notoriété s’agrandit. Le 2 avril 1765, il est initié par la loge maçonnique bordelaise de l’Amitié ; Le 25 septembre, il est nommé

bourgeois de Bordeaux.

Le 10 août 1766, il appareille de Bordeaux avec le négrier Roy-de-Kaninde de 290 tx, appartenant à Dominique Cabarrus jeune. Il

touche la Guinée, puis arrive au Cap-Français le 21 juillet 1767.

En 1769 il commande le négrier le Mangoof de 90 tx de Bordeaux. Il en est l'armateur avec Jean Guibert. Il touchera Loango le 21

juillet 1770 pour charger 190 noirs (130 hommes, 30 femmes,

20 garçons et 10 filles) qu’il livrera au Cap-Français le 18 mai.

Il quittera Port-de-Paix le 19 juillet pour arriver à Bordeaux le

10 septembre.

le Machault

Parallèlement à sa vie de corsaire, Kanon a organisé sa vie de

propriétaire terrien. Il profite de son passage à Bordeaux pour

faire l’acquisition d’une propriété viticole à Saint-Emilion le 11

avril 1760. Il s’agit du Bourdieu de Saint-Martin qu’il va rendre

très prospère. Il construira en 1767 le château actuel. Il

revend son vignoble en 1670 pour investir à Saint-Domingue.

Cette propriété deviendra longtemps après le Château Canon,

en sa mémoire.

C’est cette année qu’il s’installe à la rivière Voldrogue, dans la

région de Jérémie à Saint-Domingue. Il va faire plusieurs

acquisitions dans la région dans les années qui suivent et

devenir propriétaire d’une importante sucrerie.

Il reviendra en France avant la révolution haïtienne. Kanon meurt à Bordeaux le 11 mai 1800 (21 floréal, an VIII) au 4 de la rue Dieu.

L’habitation Kanon existe encore aujourd’hui. Située à une heure et demie de route de Jérémie, il s’agit d’une ferme de 100 à 200

hectares, au sud de la rivière Voldrogue.

Alain Clouet

notes:

    (1)          Chaloupe armée de une à quatre pièces de canon, utilisé dans les opérations de débarquement.

    (2)          Les cageux sont des sortes de radeaux formés des bois auxquels on fait descendre les rivières.

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Contrat entre Jacques Kanon et Cadet

Mémoire d'instructions tenant lieu de conditions pour Monsieur Kanon, lieutenant de frégate, pour les opérations qu'il aura à

faire en France l'hiver prochain, relativement aux ordres que j'ai donné à mes correspondants de Bordeaux et à ceux que je me

réserve de leur donner :

 Savoir

 ART. 1er

M. Kanon se rendra à Bordeaux après son désarmement en France,le plus tôt qu'il lui sera possible, il s'adressera à Mrs Pierre

Desclaux et fils aîné mes correspondants du dit lieu qui lui feront part de la prière que je leur ai faite d'affréter pour mon compte

quelques navires de transport et d'en fretter d'autres pour m'apporter les demandes que je leur ai faites et en outre de l'achat que

je leur ai commis de deux frégates ou corsaires pour convoyer ces navires, ils l'informeront d'ailleurs de tout ce qui aura rapport aux

armements, afin que M. Kanon puisse de son côté les aider de ses conseils dans le dit armement.

ART. 2ème

J'ai aussi commis à M. LaTuilière, négociant à Bordeaux, l'achat de deux corsaires ou frégates ainsi que quelques navires de

transport, ces quatre frégates sont destinées pour convoyer en ce pays tous les navires armés ou chargés pour mon compte.

ART. 3ème

M. Kanon choisira de ces quatre frégates celle qu'il voudra monter. Il aura même la liberté de prendre pour leur armement les

officiers qu'il jugera à propos aux gages et part dont il conviendra avec eux, m'en rapportant à cet égard à sa prudence.

M. Kanon aura attention quand il engagera les officiers de ces frégates d'insérer dans leur engagement qu'il sera maître de les

changer en mer, et partout ailleurs d'un navire à l'autre afin de les mettre en état d'assurer sa navigation, il aura la même liberté à

l'égard des navires marchands que mes correspondants auront achetés et armés pour mon compte, et à cet effet je leur marquerai

d'engager les officiers de ces navires à cette condition, mon dit s. Kanon ne pourra rien changer dans ceux qui ne seront que frettés

pour moi.

ART. 4ème

M. Kanon prendra le commandement tant de ces quatre frégates que de tous les navires de transport qui seront ou armés ou

frettés pour mon compte par les dits sieurs Desclaux et LaTuilière, ainsy que de ceux que M. J. Dupuy fils et Compe. auront frettés

et chargés pour mon compte et qui seront en état de partir au temps fixé, à l'effet de quoi, il s'entendra avec ces trois négociants.

ART. 5ème

Mon intention est que cette fiotte mette à la voile du bas de la rivière de Bordeaux du 20 au 25 février prochain au plus tard. M.

Kanon connaît la conséquence qu'il y a de sortir à bonne heure par rapport aux risques. Je suis persuadé qu'il contribuera à tout ce

qui dépendra de lui pour se mettre en état de sortir dans ce temps, en aidant ces messieurs de ses conseils pour la prompte

expédition des armements.

ART. 6ème

Lorsque M. Kanon sera arrivé à Bordeaux et qu'il commencera à travailler pour mes armements ses gages coureront à raison de

deux cent livres par mois et les dépenses qu'il fera à terre seront pour mon compte, lesquels gages et dépenses jusqu'au jour de

l'armement, il aura attention de les faire payer par Messieurs Desclaux.  J'accorde aussi à M. Kanon le port permis de cinquante

tonneaux qu'il distribuera également sur les frégates et autres navires de transport armé pour mou compte.

ART. 7ème

A supposer que M. Kanon fit quelque prise en s'en venant je lui accorde deux et demi pour cent sur le net produit à moi revenant

pour le dédommager de ses peines et soins sans préjudice à ce que lui accorde l'ordonnance.

ART. 8ème

Comme M. Kanon est encore au service du roi dans le cas où le ministre ne voudrait pas lui donner la permission de se retirer et

qu'il restât employé pour le service de S. M. le présent mémoire de conditions n'aura pas lieu pour lui, et alors M. la Grandrivière

prendra à Bordeaux le commandement de la flotte aux mêmes avantages que je fais à M. Kanon, il en sera de même par rapport à

Mr la Grandrivière en cas de mort de M. Kanon avant la mise hors de la flotte.

ART. 9ème

Si par malheur M. Kanon venait à mourir dans le cours de la traversée de France en Canada M. la Grandriviére prendra le

commandement des frégates et de la flotte.

ART. 10ème ET DERNIER

M. Kanon se conformera au surplus aux ordres que mes dits sieurs Desclaux lui donneront tant pour ce qu'il aura à faire en France

que son départ et sa route pour Canada.

Fait quatruple à Québec le 11 juillet 1758

Signé J. CADET , KANON

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Bibliographie

Daniel Binaud - Jacques Kanon, corsaire - L’Estuarien N°15, janvier 2006

Archives départementales de la Gironde (amirauté et notaires)

Bulletin des Recherches Historiques, Volume 25, 1919, Québec.

Jean de Maupassant  Les deux expéditions de Pierre Desclaux au Canada (1759 et 1760), in Revue historique de Bordeaux, VIII

(1915) : 225–240, 313–330 [j.s.p].

Journal du marquis de Montcalm (Casgrain),

Journal du siège de Québec (Fauteux), RAPQ, 1920–1921

Collection des manuscrits du maréchal de Lévis.

Lettre de M. de Malartic au chevalier de Lévis du 17 mai 1760

SAUGERA, Éric, Bordeaux Port Négrier XVIIe-XIXe siècles, Paris, Karthala, 1995

Le sieur Canon ou Kanon, BRH (Bulletin des Recherches Historiques, Canda), XXV (1919) :

James S. Pritchard, « KANON, JACQUES », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 3, Université Laval/University of Toronto,

2003

Samuel Venière - Piraterie sur le St-Laurent : le corsaire Jacques Kanon - http://anecdoteshistoriques.com

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